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Mar. 3rd, 2015

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Traduction

Projet en cours
Tags:

Mar. 20th, 2015

YamaChii - Stars In Heaven

Paroles / Lyrics et traduction.
Traduction japonais->français : Malicia-Rerhti
Correction : Fumi

山田涼介 & 知念 侑李 - Yamada Ryosuke & Chinen Yuri
Stars in heaven

 

芽吹いた青葉が
Mebuita aoba ga
Les feuilles vertes qui bourgeonnent
雨を受け色ついて
Ame wo uke iro tsuite
Reçoivent une pluie colorée
同じ大地に
Onaji daichi ni
Sur la même terre
僕ら生きてる光を抱いて
Bokura ikiteru hikari wo daite
Nous enlacerons cette lumière vive

ALL MY LOVE
All my love
Tout mon amour
ひとりひとりの愛
Hitori hitori no ai
Un seul amour
この地球の明日を照らす
Kono hoshi no asu wo terasu
Cette étoile éclaire demain
ALL YOUR LOVE
All your love
Tout ton amour
笑顔溢れるなら
Egao afurerunara
Si plein de sourire
それだけで愛しくて
Sore dake de itoshikute
Qui m'est si cher

誰にも必ず
Darenimo kanarazu
Peu importe les autres
大切な人がいる
Taisetsu na hito ga iru
Tu es une personne importante
どれだけ一緒に
Dore dake issho ni
Tant que nous sommes ensemble
いられるだろう
Irareru darou
C'est assez
不安になるよ
Fuan ni naru yo
Pour ne pas devenir inquiet

ALL MY LOVE
All my love
Tout mon amour
ひとりひとりの愛
Hitori hitori no ai
Un seul amour
この地球の明日を照らす
Kono hoshi no asu wo terasu
Cette étoile éclaire demain
ALL YOUR LOVE
All your love
Tout ton amour
笑顔溢れるなら
Egao afurerunara
Si plein de sourire
それだけで愛しくて
Sore dake de itoshikute
Qui m'est si cher

僕らの未来僕ら次第さ
Bokura no mirai bokura shidai sa
Notre avenir dépend de nous
愛はじめよう
Ai hajime you
Commençons par aimer
眩しい日増しが届くよ
Mabushii hima shiga todoku yo
La lumière nous atteint maintenant

ひとつひとつの夢
Hitotsu hitotsu no yume
Un seul rêve
この地球の明日に続く
Kono hoshi no asu ni tsuzuku
Cette étoile suit demain
ALL MY LOVE
All my love
Tout mon amour
どんなすれ違いも
Donna surechigai mo
Qui passe aussi
はじまりのカケラだから
Hajimari no kakera dakara
Comme les fragments du début

ALL YOUR LOVE
All your love
Tout ton amour
そばにいる人から
Soba ni iru hito kara
Avoir quelqu'un à ses côté
ひとりひとりのFUTURE EARTH
Hitori hitori no FUTURE EARTH
Une seule future terre

 

Mar. 16th, 2015

Pardonner et oublier



Traduction du OS Forgive and Forget de Faded-Lace

Pardonner et oublier


- Oublie ça ! Claqua la voix de Kenjiro à travers la salle jusque dans le couloir.

Avant même d'atteindre la petite salle de repos à l'arrière du club, il se sentit au bord des larmes, la gorge serrée et la mâchoire crispée de colère et d'autres choses qu'il ne voulait pas admettre, mais qu'il savait être aujourd'hui de la douleur, il était blessé. Il détestait ça, il détestait se sentir de cette façon, mais il ne pouvait pas l'aider… Qu'est-ce qu'il était censé faire quand Jun était tout le temps, soit idiot, soit muet ? Après tout ce n'était pas de sa faute si Jun était le petit ami le plus horrible du monde. Et quand bien même, ce serait sa faute pour être sortit avec lui en premier lieu, Jun pouvait au moins essayer de ne pas être le gars le plus stupide sur terre.

Les choses allaient si bien là, tout à l'heure, si bien que Kenjiro était encore plus en colère en y repensant maintenant. Il donna un coup de pied dans la porte de la salle de repos pour la refermer derrière lui et se jeta dans le canapé archi-usée, qui avait probablement vécu plus de temps avec les Night que lui. Il avait baissé sa garde trop tôt, quand il ne restait plus que lui, Jun, Hiro et Erika et qu'ils s'étaient assis au bar alors que tous les autres étaient partis. Il avait baissé les armes, pensant que pour une fois, peut-être, que les choses iraient bien dans sa vie. Pour une raison inconnue, il se laissait toujours aller avec Jun, parce que même s’il est stupide comme pas possible, qu'il n'est jamais soupçonneux, qu'il est ennuyeux, il était toujours là, toujours à lui sourire, même lorsque que Kenjiro l'insultait. D'une certaine manière, il lui était plus fidèle que n'importe qui avant lui. Peu importe les caprices qu'il faisait, il l'obtenait. Et parfois, durant les bonjours, Kenjiro oubliait. Il oubliait que n'importe quand, en particulier dans sa vie, surtout s’il s'agissait de Jun, inévitablement, quelque chose allait de travers.

Mais il aurait dû s'y attendre, comme toujours, il aurait dû savoir que quand, plutôt, ils s'étaient assis pour boire et bavarder sur des choses banales qui leur étaient arrivé ; le dernier film qui était sorti, les examens finaux qui arrivaient et auxquels aucun d'entre eux, sauf occasionnellement Erika, n'allait participer. C'était tellement facile d'oublier, alors, quand les choses allaient si bien. Il était facile de plaisanter et de se moquer des autres quand ils n'étaient que tous les quatre. Facile de rire quand Jun avait perdu l'équilibre et qu'il avait failli tomber de son tabouret, ou lorsqu'Erika donna une claque droit dans le visage d'Hiro quand il avait mentionné par inadvertance qu'il avait l'intention de rencontrer une fille qui lui avait donné son numéro plus tôt dans la soirée. Juste être entre eux semblait facile, Hiro et Jun avec leur bière, et lui et Erika avec leur verre de vin blanc. Parce que plus que comme les membres au top du groupe, ils étaient des amis. Kenjiro se sentait chaud, en sécurité et heureux, et pas seulement à cause de l'alcool.

Le sujet de la conversation avait changé et c'était dirigé vers le nouveau restaurant de Yakiniku qui avait ouvert il y a quelques semaines au centre-ville et après avoir déterminé qu'aucun d'entre eux n'y était déjà aller, Hiro suggéra qu'ils y aillent tous les quatre ce week-end. Erika accepta, Kenjiro haussa des épaules en disant qu'il était occupé ce week-end et jeta un œil dans la direction de Jun pour qu'il dise la même chose. Seulement Jun l'avait juste regardé en lui demandant quels étaient ses plans pour le week-end.

Et peut-être que ce n'était qu'une petite chose et peut-être bien que c'était stupide, mais d'un coup Kenjiro avait senti comme si son estomac était passé au travers du plancher et avant même de savoir ce qu'il faisait, il était debout et avait donné une gifle à Jun. Malgré tout Jun n'avait pas réalisé, il n'avait pas l'air désolé, il lui lança juste un regard perplexe en lui demandant "Quoi ?". Évidemment, Kenjiro ne pouvait pas lui répondre même si il l'avait voulu.

- Oublie ça!

Voilà ce qu'il s'était passé.

Et maintenant, il était là, roulé en boule dans le coin d'un vieux canapé pas confortable dans la salle de repos pleurant, pleurant comme un faible petit enfant et il se détestait pour ça. Il devrait mieux agir que de se laisser aller de cette façon, il aurait dû savoir que de laisser quelqu'un avoir la main mise sur ses émotions n'était pas recommandé, mais encore une fois pour une quelconque raison, avec Jun, stupide, maladroit et idiot, il se laissait toujours aller. Jun avait creusé son chemin dans le cœur de Kenjiro, Jun, qui malgré tous ses défauts, avait fini en quelque sorte comme son petit ami… C'était tellement stupide et alors qu'il voulait détester Jun, vraiment et plus encore, il se détestait d'être aussi faible, de s'être laissé blesser. C'était le pire sentiment au monde, et ici, tout seul dans le noir, Kenjiro ne pouvait plus tout retenir pour lui.

Il savait qu'il avait besoin de se calmer, mais c'était difficile de trouver la volonté quand tout ce à quoi il pouvait penser, était qu'il était devenu une fois de plus une victime. Quand tout ce qu'il peut goûter et la piqûre amère dans sa gorge, quand il pense au fait que personne ne se soucie de lui, pas même le gars qui était censé le faire, quand tout ce qu'il pouvait entendre étaient ses propres pathétiques sanglots. En effet, il était tellement concentrer sur ses pensée et pleurait si fort qu'il n'entendit pas la porte s'ouvrir et ne remarqua pas quelqu'un se glisser dans la pièce jusqu'à ce que la voix hésitante de Jun ne le surprenne dans son apitoiement.

- Kenjiro… ?

Kenjiro sentit son cœur lui remonter dans la gorge, parce que, personne n'était censée le voir comme ça, pas même Jun, surtout pas Jun. Pas maintenant, pas alors que c'était lui qui l'avait mis dans cet état. Pris de panique, Kenjiro essuya ses yeux, essayant se ressaisir en fronçant les sourcils, mais il avait le sentiment qu'il ressemblait à un chat noyé malgré ses meilleures tentatives pour paraître menaçant.

- Qu'est-ce que tu veux ? Lâcha-t-il.

Sa voix était épaisse et vacillante, craquant de manière embarrassante vers la fin de sa question, et dieu savait qu'il détestait être faible, mais à cet instant, il ne pouvait rien y faire.

Jun s'avança prudemment dans la pièce, faisant attention a ne pas trébucher dans l'obscurité et jeta un coup d'œil à Kenjiro à travers la lumière qui passait par la porte.

- Euh… Est-ce que ça va? Demanda-t-il, hésitant en mordillant sa lèvre.

Il avait l'air inquiet et plein de remords, mais Kenjiro ne semblait pas le remarquer.

- Comment diable ais-je l'air d'aller? Claqua la voix de Kenjiro en reniflant.

Il essayait de cacher les derniers signes qui montraient qu'il avait pleuré, mais franchement, il savait qu'il était toujours en équilibre au bord des larmes.

- Qu'est-ce que ça peut te faire de toute façon ? Tu as très clairement démontré que tu n'en avais rien à foutre de moi.

Et peut-être que ça sonnait faible et nécessiteux, mais l'horreur se dessina sur le visage de Jun alors qu'il ouvrait et fermait la bouche à plusieurs reprises avant qu'un son étouffé n'en sorte.

- Q-Quoi ?

Honnêtement, ça ressemblait plus à un bruit d'animal qu'un mot. Il avait l'air pathétique, pensait Kenjiro, mais il méritait de souffrir après ce qu'il avait fait. Jun agissait quand même comme s’il ne comprenait pas, comme s’il ne faisait pas assez attention à Kenjiro pour réaliser ce qui l'avait bouleversé, et c'était difficile de se calmer alors que la colère gonflait dans la poitrine de Kenjiro et après seulement quelques secondes, il explosa.

Et peut-être bien qu'au fond de son esprit, il pensait que ses mots allaient dépasser ses pensées, ça ne devrait pas être un gros problème. Mais de toute façon, pour lui, pour une raison quelconque, maintenant, le fait qu'il y avait quelques jours, quand ils avaient discuté du nouveau restaurant ensemble tous les deux, Jun avait insinuer qu'il y emmènerait Kenjiro pour un rendez-vous ce week-end-là, qu'ils iraient ensemble, mais il était clair qu'aujourd'hui, il avait oublié ça, c'était trop lourd à supporter. Peut-être que c'était parce que Jun était stupide et qu'il oubliait toujours les choses importantes comme celle-là, ou peut-être parce que, secrètement, Kenjiro avait en fait vraiment été très heureux que, pour une fois, Jun ait pris l'initiative et avait fait preuve de sociabilité pour réellement faire un plan pour eux deux. Mais quelle que soit la raison, Kenjiro détestait être mis de côté et être oublié. Et alors qu'il allait commencer son explication, il se retrouva de nouveau pratiquement en larme comme il avait horreur de l'être et de le montrer. Mais comment était-il censé se sentir alors que son propre petit ami avait pratiquement oublié son existence ?

Il déblatéra sa tirade pendant cinq bonnes minutes, de plus en plus émotif, jusqu'à ce que Jun ne s'exclame soudainement en se rapprochant de lui.

- Quoi…

Kenjiro grogna, prêt à le mordre pour l'avoir interrompu avant que Jun ne laisse échapper à la hâte une phrase.

- Je… savais pas que tu savais que je comptais t'inviter à sortir. Je… Je pensais que ça allait être une surprise.

Et alors que l'instinct de Kenjiro lui soufflait de l'injurier, ses mots moururent entre ses lèvres alors que ceux de Jun faisaient leur cheminement jusqu'à son cerveau. Il… ne savait pas que Kenjiro savait ? Mais il avait dit… En y repensant Kenjiro réalisa que Jun ne lui avait pas dit ce qu'il avait l'intention de faire, il n'avait pas demandé à Kenjiro s'il avait envie d'y aller ou s’il était libre, il avait seulement dit qu'ils devraient y aller ensemble très bientôt. Et peut-être, Kenjiro le réalisa, peut-être que dans la petite tête socialement stupide de Jun ce n'était pas une invitation, mais… ce n'était pas très subtile, même si Jun pensait que ça aurait été une surprise. C'en était presque risible, surtout quand même une personne de douze ans, ce serait rendu compte en un instant comment l'allusion était flagrante. Mais peut-être… juste peut-être, que Jun était tellement idiot qu'il ne s'en était pas rendu compte.

Tout comme, en ce moment, il ne remarquait pas que la colère de Kenjiro était en train de se calmer parce qu'il est perdu dans ses pensées.

- … Je ne savais pas quoi penser quand tu as dit à Hiro-san et Erika-san que tu étais occupé, parce que je voulais t'inviter à sortir, mais si tu avais d'autres plans, je ne savais pas ce que moi, j'allais faire, et j'ai pensé que tu avais oublié notre conversation….

Mais avant qu'il ne puisse terminer, Kenjiro se leva et saisit Jun par le col et l'attira à lui pour un baiser assez rigoureux. Il était assez satisfait de sa réaction, c'était à la fois une punition pour Jun d'être un idiot et une récompense pour lui montrer que peut importait comment il était stupide, il pouvait lui pardonner.

Après une minute ou deux il se détacha, mais pas très loin de Jun et lui tira la langue.

- Tu m'as fait croire que tu avais oublié, imbécile, lui lança Kenjiiro en lui bousculant la poitrine avec son épaule.
- Je ne pourrais jamais oublier ! s'exclama rapidement Jun en essayant de paraître offensé.

Il ferait mieux d'essayer de paraître moins maladroit, et plus fort - pas que Kenjiro le lui dira un jour - mais maintenant, avec son sourire qui grandit sur ses lèvres, il avait l'air sûr de lui.

- Pas quand il s'agit de toi.
- Bon dieu, la ferme, lui répondit Kenjiro.

Bien qu'il sache que malgré son air tenace, la stupide marque d'affection de Jun, bien qu'il détestait ça, avait avoir avec la façon dont ses joues se réchauffent à ces mots.

- Je te pardonne ok ? Arrête d'être aussi stupide.
- Samedi à six heures alors ? Demanda Jun du tac au tac.

Et alors que le sourire de Jun grandissait et que ses yeux brillaient alors qu’il les baissait vers Kenjiro avec une expression qui lui rendaient les genoux un peu faible, ce dernier se sentit agacer que Jun allait laisser ça passer si facilement, sans plus d'excuse ou de lui dire qu'il allait se rattraper.  Mais quand Jun enroula ses bras autour de lui pour les nouer dans son dos et pour l'embrasser à nouveau d'un manière qui le rendait encore plus chaud, plus sûr, et plus heureux, qu'il ne l'était plus tôt, Kenjiro pensa que peut être, dans l'amour (ou ce que c'était), le mieux était de laisser les petites choses aller.



 

Mar. 6th, 2015

Chicken Basket - Watashi no Okite

Paroles / Lyrics et traduction.
Traduction japonais->français : Malicia-Rerhti
Correction : Fumi
 
チキンバスケッツ - Chicken Basket
私 の オキテ - Watashi no Okite
Paroles : Shinji Nojima
Musique : Sako Kenichi
 
時間かけて手にしたパンならば
Jikan kakete te ni shita pan'naraba
Si le temps était comme le pain dans ma main
ハムスターのようにチュチュッ食べたいの
Hamusutaa no you ni chuchu tabetai no
Il défilerait comme un hamster mangeant un tutu
ニキビひとつでブルーに染まるから
Nikibi hitotsu de buru ni somarukara
Un bourgeon dans une bulle de teinture
優しさしか受け付けられないわ
Yasashisa shika uketsuke rarenai wa
N'accepte pas les bonbons
さんざん笑いかけて
Sanzan waraikakete
Avec un grand sourire
そんなんじゃないなんて
Sonna n janai nante
Non pas que ça soit comme ça
バカにするのもたいがいにしてよね
Baka ni suru no mo taigai ni shite yo ne
Un imbécile extérieur serait plus fiable

一度にたくさん言われても
Ichido ni takusan iwarete mo
A un moment donné beaucoup de choses ont été dites
頭になんか入らない
Atama ni nanka hairanai
Ne me fais pas de bourrage de crâne
シンプルに一つだけ
Shinpuru ni hitotsu dake
Juste un simple
愛だけを叫べよ
Ai dake o sakebeyo
Cri d'amour
ブスって言ったら殺すから
Busutte ittara korosu kara
Mourrir à cause d'une parole laide
目力だけは負けない
Mejikara dake wa makenai
Ne pas perdre de vue
私のオキテに背いたら
Watashi no Okite ni somuitara
Mon droit de me rebeller
オカワリはあげない
Okawari wa agenai
Il a augmenté

彼女のバギーはマクラーレン
Kanojo no bagii wa makuraaren
La poussette McLaren de sa petite amie
ママ友のなかでもいかしてるわ
Mama tomo no naka demo ikashiteru wa
Profitant de l'ami de maman
どうやらヨガにも通っていて
Douyara yoga ni mo kayotte ite
Evidemment grâce au yoga aussi
子供産んだとは思えない
Kodomo un da to wa omoenai
Il n'a surement pas donné naissance aux enfants
それでも浮気されて
Soredemo uwaki sarete
Ça a toujours été de la triche
離婚の危機にあるなんてさ
Rikon no kiki ni aru nante sa
Le divorce on appelle ça le temps de crise
男と女のそれが不条理ってもんよね
Otoko to onna no sore ga fujouri tte mon yo ne
Abasourdi par l'absurdité des hommes et des femmes

アッパラパラーに生きましょう
Appara paraa ni ikimashou
Vivons jusqu'au bout
一寸先は闇だから
Issunsaki wa yami dakara
Un pas en avant dans l'obscurité
人の不幸が蜜なんて
Hito no fukou ga mitsu nante
On appelle ça le nectar des gens malheureux
人間をやめなよ
Ningen o yame na yo
Ne cesse pas d'être humain
お姫様ダッコしてちょうだい
Ohimesama dakko shite choudai
Donne-moi le câlin de la princesse
おやすみのキスもしてちょうだい
Oyasumi no kisu mo shite choudai
Donne-moi le baiser du repos
私のオキテに従えば
Watashi no Okite ni shitagaeba
Suivant mon droit
オカワリは自由よ
Okawari wa jiyuu yo
Il y a la liberté

一度にたくさん言われても
Ichido ni takusan iwarete mo
A un moment donné beaucoup de choses ont été dites
頭になんか入らない
Atama ni nanka hairanai
Ne me fais pas de bourrage de crâne
シンプルに一つだけ
Shinpuru ni hitotsu dake
Juste un simple
愛だけを叫べよ
Ai dake o sakebeyo
Cri d'amour
ブスって言ったら殺すから
Busutte ittara korosu kara
Mourir à cause d'une parole laide
目力だけは負けない
Mejikara dake wa makenai
Ne pas le perdre de vue
私のオキテに背いたら
Watashi no Okite ni somuitara
Mon droit de me rebeller
オカワリはあげない
Okawari wa agenai
N'a pas augmenté


 

Mar. 3rd, 2015

Sommaire Fanfiction/OS

Traduction :

Fanfic :
Te conquérir de chii-mao-13

OS :

Première neige de tayash
Pardonner et oublier de Faded-Lace

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Première Neige

Première neige

Traduction du OS First snow de Tayash

Première neige


- Tu as froid ? demanda Taiga alors que Yasui soufflait sur ses mains avant de les mettre dans ses poches.

Il faisait froid mais cela ne les avait pas empêché de sortir. Il voulait vraiment se promener aujourd'hui plutôt que de rester bloqué entre quatre murs.

- Allez, garde les au chaud.

Kyomoto se rapprocha de lui et entoura d'un bras ses épaules et plongea son autre main dans sa poche pour couvrir la main froide de Kentaro. L'air froid lui chatouilla la peau et Yasui fronça comiquement des sourcils.

- Tu sais, je suis heureux que tu ne m'ai pas quitté, chuchota-t-il en souriant, je ne sais pas ce que je ferais sans toi.
- Tu es bête Yasui, comment pourrait-il en être autrement ? Tu es la chose la plus précieuse que j'ai.
- Vraiment ?

A la place de répondre, Taiga toucha sa bouche froide et gercer.

- Et arrête de te lécher les lèvres dans la froid, ca ne guérira jamais.
- Désolé, c'est une habitude.

Kentaro sourit avant d'enfouir son visage dans le cou de Kyamoto qui était couvert d'une écharpe de fourrure jusqu'au nez.

Le ciel avait une couleur inhabituel avec les lampadaires de nuit, une couleur orange-sale. Taiga sourit amèrement.

Soudain quelque chose de blanc et duveteux descendit du ciel et se posa sur le nez de Yasui avant de se transformer et de couler.

- Qu'est ce que c'est ? s'écria-t-il de surprise avant de se toucher le bout du nez et de lever les yeux au ciel. Taiga ne me dit pas que c'est de la neige ?!
- Oui, tu as raison. C'est la première neige.

Kentaro fit un bon sur le côté et écarta ses bras, levant le visage vers le ciel pour recevoir la neige qui se transformait en eau dès quelle touchait sa peau. Il en rit. Il avait attendu tout une année. Une année pour pouvoir voir la première neige tomber. Il s'agenouilla ensuite sur le sol recouvert de flocon et pleura. Taiga, compréhensif, soupira et se dirigea vers lui, le prenant par les mains et le levant de force. Son jeans était saupoudrer de neige, il essuya les larmes de son visage et l'enlaça en regardant les cercles que faisaient les flocons de neige dans l'air.

Kentaro voulait absolument assister à la première neige. Marcher dessous avec Taiga, embrasser ses lèvres à chaque fois qu'un flocon se posait dessus. Faire des boules de neiges, rigoler, juste s'allonger les bras tendu et regarder la neige tomber. La première neige que Kentaro ne pouvait pas voir.

Une année avait passée, les médecins avaient confirmé qu'il n'y avait aucune chance, mais Kyomoto était persistant. Il espérait jusqu'au bout qu'un miracle se produirait. Que Yasui pourrait de nouveau voir le monde dans toute ses couleurs. Mais c'était vain. Taiga savait que Kentaro ne serait plus jamais capable de voir.

Mais lors d'un tel jour, ou la neige se mettait enfin à tomber, faisant pleurer son cher homme, Kyomoto ne pouvait pas lui dire des mots si terribles.  Impossible de briser la fragile confiance et espoir que tout irait bien, que Kentaro redeviendrait le même.

Taiga était tout le temps à ses côté et ne donnait pas un seul doute sur le fait qu'un miracle pourrait se produire. Peu importe comment était cruelle la réalité et comment il était difficile de tenir à la vie, Kentaro croyait Taiga. Chaque mot. Tous les jours.

Seulement il ne verra pas la première neige.

Jamais.

Te conquérir chapitre 2

Te conquérir Chapitre 2

Chapitre 2

La mâchoire de Yuto se décrocha alors que les filles crièrent d'incrédulité.

Yamada ferma les yeux au contact des lèvres de son cadet.

Chinen essaya de se dégager mais l'ainé avait glissé sa main derrière sa tête, refusant de le libérer. Yuri tenta de le repousser en le poussant sur sa poitrine mais l'aîné attrapa sa main et la garda serré dans la sienne. 

- Yama-chan, tu es là ? tonna une voix à la porte de la classe.

Keito entra, survolant la salle du regard alors qu'il cherchait son ami qui l'ignora et continuait d'embrasser son cadet.

Le regard d'Okamoto s'arrêta enfin sur Yamada et Chinen.

- Oups… mauvais timing… Je devrais y aller, lâcha-t-il en amorçant un mouvement pour quitter la classe avant d'entendre la voix de Chinen.

-ACHMOI! ACHMOI! (lâche-moi) essayait-il de crier.

Keito fronça ses sourcils avant de se diriger vers son ami et de lui tapoter l'épaule.

- Je pense que tu devrais arrêter avant qu'il ne s'évanouisse par manque d'air, déclara-t-il.

Yamada libéra lentement la tête de son cadet, posant un dernier baiser sur ses lèvres avant de s'éloigner.

Il ricana en voyant Yuri, rouge comme une pivoine, essayer de reprendre de l'air.

Yuto, lui, ne pouvait pas quitter des yeux Keito qui se tenait toujours derrière Ryosuke.

Yamada regarda les filles et les découvrit en état de choc.

- Vous voyez ? C'est mon petit ami. Laissez le maintenant, leur intima-t-il.

Elles hochèrent juste de la tête avant de retourner à leur place en chuchotant.

- T… Toi ! s'indigna Yuri en reprenant toujours son souffle.

Ryosuke le regarda à nouveau, souriant.

- Quoi ? Tu veux un autre baiser ? se moqua-t-il.

Il essaya de l'attirer à lui pour remettre ça quand Chinen le gifla.

- Itai ! Hier tu me donnes un coup de poing sur la joue gauche et maintenant une gifle sur la droite ? Qu'est ce que tu compte faire ensuite ? se plaignit l'aîné en se caressant la joue.
- Va en enfer ! Je te déteste ! s'écria Yuri en se levant. Allons-y ! s'exclama-t-il ensuite en tirant Yuto pour qu'il se lève.

Son ami acquiesça avec une expression vide, il jeta un dernier coup d'œil à Keito avant de se diriger vers la porte.

- Chinen Yuri ! cria Yamada avant qu'ils n'eurent franchit la porte. Tôt où tard je te conquerrais et te ferais tomber follement amoureux de moi ! Souviens-t'en !

Tout les étudiant encore à l'intérieure de la classe se tournèrent vers lui alors que Chinen l'ignorait et tirait Yuto pour partir.

Okamoto soupira en regardant son ami.

- Donc c'est pour ça que tu m'as demandé des informations sur les deux élèves transféré ?

Yamada ricana en s'asseyant sur la chaise de Chinen.

- En effet… J'ai de la chance que le président du conseil des élèves soit mon ami, lui répondit-il en lui souriant.
- Ca veut dire que tu abuses de ma position Yama-chan. Et il me semble que ce petit garçon te hait, lui laça Keito en se dirigeant vers la porte.

Yamada haussa les épaules avant de se lever et de le suivre.

Pendant ce temps, Chinen et Yuto étaient dans les toilettes. Le plus petit était pencher sur le l'évier, recueillant de l'eau dans ses mains pour se rincer la bouche. Plusieurs fois.

- Chii, qu'est ce que tu fais ? lui demanda son ami.
- Je fais disparaître ses microbes, lui répondit-il en rinçant encore une fois.

Nakajima secoua la tête.

- Chii, tu as rendu beaucoup de fille jalouse. Tu as embrassé Yamada-Senpai, ricana-t-il.

Yuri s'arrêta et le fusilla du regard, le faisant frissonner.

- Ne sais-tu pas que c'est DEGOUTANT ? Je le hais! s'exclama Chinen.
- Tu te souviens que hier encore nous l'admirions ?
- C'était hier, ca n'a plus rien à voir avec aujourd'hui. Le passé est le passé, lâcha Yuri fortement en fixant son ami. Ne me dit pas que tu l'admires encore.
- Non, non, rigola-t-il en secouant la tête. Je n'aime pas sa manière d'agir. De plus, j'ai trouvé un autre garçon à admirer, déclara-t-il en rougissant.
- Dis-moi, Yuto… lui demanda-t-il avec un sourire narquois en fermant le robinet. Qui est ce garçon chanceux? se moqua-t-il.
- L'ami de Yamada-Senpai. Keito-Senpai, rougit Nakajima alors que son ami fronçait les sourcils.
- Qui est Keito-Senpai? lui demanda-t-il.
- Celui qui est entré dans notre classe et qui a demandé à Yamada-Senpai de te libérer, lâcha-t-il en baissant les yeux au sol.
- Hein ? Ce Senpai ? Comment connais-tu son nom alors que c'est notre première rencontre ? Et si… C'est un Playboy comme Yamada ? demanda-t-il avec mépris.

Chinen ne voulait plus l'appeler "Senpai".

Yuto secoua la tête.

- Non Chii. C'est une personne gentille. Quand je l'ai vu, je me suis rappelé le moment ou nous sommes arrivés dans cette école pour la première fois. Je l'avais déjà rencontré. C'était quand nous regardions la compétition de danse, quand j'ai du aller aux toilettes. Je m'étais perdu quand il est venu vers moi et m'a guidé. Il m'a même attendu pour pouvoir me ramener à la salle. Quand je lui ai demandé son nom il m'a dit s'appeler Keito Okamoto, c'était le président du conseil des élèves. J'en suis venu à l'admirer jusqu'à ce qu'on voie Yamada-Senpai danser. Je l'ai un peu oublié, jusqu'à maintenant, expliqua Yuto.

Chinen hocha la tête.

- C'est peut-être pour ça qu'il connait ma classe et mon nom, marmonna Chinen, faisant froncer les sourcils de son ami.
- Chii ?
- Hein ? demanda-t-il en se tournant vers Nakajima.
- Qu'est ce que tu marmonne ?
- Betsu ni, lança Yuri avec un sourire.
- Mmh… Suspect. Mais retournons en classe avant le prochain cours.

Yuri acquiesça en s'essuyant la bouche avec un mouchoir.

---

- Rentrons ensemble, déclara Yamada en entrant dans la classe de Chinen, faisant Kyatter les filles présentes.

Yuri rangea ses livres dans son sac, ignorant son aîné.

- Oi ! Je te parle !

Le cadet l'ignora encore et Ryosuke perdit patience. Il l'attrapa par le menton pour qu'il lui fasse face.

- Ne m'ignore pas sinon je vais encore t'embrasser, le menaça-t-il.
- N'envisage plus jamais de le faire mauviette ! gronda Chinen en le fusillant des yeux. De plus je rentre avec Yuto ! déclara-t-il en se levant.
- Tu as une langue acéré, mais zan'nen, mon ami veux voir Yuto. Donc tu ferais mieux de m'obéir.
- Moi ? demanda Nakajima en fronçant les sourcils et se pointant du doigt.
- Ouais, lui répondit Yamada en hochant de la tête. Keito t'attend dans la salle de conseil des élèves. Il veut te parler de quelque chose. Je ne mens pas. Tu ferais mieux d'y aller maintenant.

Yuto hocha de la tête en regardant son ami qui soupira.

- Va-y Yuto, il t'attend.

Nakajima remercia Yamada et salua son ami avant de s'en aller.

- Alors, tu acceptes de rentrer avec moi n'est ce pas ? lui lança avec un sourire narquois Ryosuke.
- Non, je vais rentrer seul, lui rétorqua-t-il froidement avant de sortir de la classe, suivit par son aîné.
- Je vais marcher avec toi alors, s'exclama-t-il joyeusement.
- Peu importe, déclara Yuri en levant les yeux au ciel.

Finalement Yamada le suivit, faisant retourner tout les regards sur leur passage jusqu'à ce qu'ils atteignirent la grille d'entrer. Mais Chinen les ignorait. Il ne voulait pas être déranger pour une chose aussi insignifiante.

- Hey Chii, l'appela Yamada.
- N'ose même pas m'appeler comme ça. Tu n'as pas le droit, répliqua Chinen froidement.
- Donc tu veux que je t'appelle Yuri ? ronronna Yamada avec un sourire en coin.

Il ignora volontairement le regard tueur de son cadet.

- Qu'est ce que je voudrais te tuer maintenant, gronda Chinen en continuant à marcher.
- Hé hé ! Ne dis pas ça, ok ? Je suis ton Senpai, tu te souviens ?
- Je ne t'appellerais plus "Senpai", déclara le plus jeune.

Il avait perdu tout respect envers son aîné.

- Oh, si doux. Est-ce que tu veux m'appeler par mon prénom ? Je t'aime tellement, se moqua Yamada.

Il ignora à nouveau le regard de tueur et frustré de Chinen.

- Dans tes rêves. Comment peux-tu dire "je t'aime" si facilement !
- Naturellement, je peux le dire à qui je veux, lui répondit-il simplement.
- C'est pour ça que je te déteste tant. Un Playboy qui a beaucoup de petites amies ne sait pas ce qu'est l'amour. C'est juste une sorte de jeu pour toi, n'est ce pas ? lui lâcha-t-il d'un ton tranchant.
- C'est ce que tu penses, hein, murmura Yamada, complètement ignoré par le plus jeune.
- Maintenant, laisse-moi tranquille, sinon je vais te donner un autre coup de poing au visage, le menaça Yuri, faisant rire le plus âgé.
- Ne t'inquiète pas. J'étais sur le point de te dire que je te laissais ici parce que j'avais quelque chose à faire, lui lança-t-il en lui faisant un signe de main et en s'en allant.

"Il est bizarre", pensa Yuri en fronçant les sourcils.

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Le lendemain matin, Chinen remarqua encore plus de regard fixé sur lui. Il fronça les sourcils quand des filles chuchotèrent en le fusillant des yeux alors qu'il passait devant elles. Ces regards n'avaient rien d'amicaux.

Mais il les ignora jusqu'à ce qu'il pénètre dans sa classe. Il jeta un coup d'œil à la place de Yuto et remarqua qu'il n'était pas encore arrivé. Il tira sa chaise et s'assit.

Soudain, une belle jeune fille apparut à la porte de sa classe. Il la connaissait de vue. C'était elle qui avait obtenu le prix de "Qui voudriez vous comme petite amie?" il y avait quelques jours. Selon ses camarades de classe, c'était la plus belle fille de l'école. Sa beauté équivalait à celle de Yamada.

Il se demandait ce qu'elle faisait ici quand elle s'approcha de lui et le gifla durement.

- Pourquoi ? lui cria Chinen en se caressant la joue.
- C'est de ta faute ! Ryosuke à mit fin à notre relation hier ! Pas seulement moi mais aussi à toutes ses autres copines ! Et c'est à cause de toi ! cracha-t-elle d'un ton irrité.

Chinen se figea.

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Lexique :

Chan : Suffixe affectif
Itai : Aïe
Batsu ni : Rien
Zan'nen : Dommage

Te conquérir chapitre 1

Te conquérir Chapitre 1

Chapitre 1

- Nani ? demanda Yamada en mettant ses mains dans ses poches alors que Chinen et Nakajima se tenaient devant lui.
- Toi d'abord, murmura Yuri à Yuto.
- Non toi, lui rétorqua Nakajima.
- Mais c'est toi qui as suggéré de se confesser à Yamada-Senpai aujourd'hui.
- C'était juste une suggestion.
- Hum. Vous m'avez appelé juste pour me montrer que vous êtes amis où quoi ? demanda Yamada, ramenant l'attention de ses cadets sur lui.
- Gomen Senpai. En fait on voulait se confesser à vous aujourd'hui, déclara Chinen de but en blanc, choquant Yuto.
- Chii, ce n'est pas trop direct ? lui demanda son ami, lui faisant levez les yeux au ciel.
- Vous confesser à moi ? demanda Ryosuke. Ca veux dire que vous m'aimez tout les deux, ne ? Pourquoi?
- Nous venons d'être transféré dans cette école la semaine dernière et après avoir vu votre compétition de danse on était en admiration. Vous êtes trop parfait, lui répondit Yuri à sa guise, faisant éclater de rire son aîné.
- Tu es un garçon honnête, et j'aime ça. Donc ca ne me dérange pas que tu deviennes mon petit ami, déclara Yamada entre deux éclat de rire.

Les deux amis étaient abasourdit.

- Eh ? Mais je ne suis pas le seul. Mon ami aussi veut se confesser à vous, déclara Yuri.

Ryosuke jeta un coup d'œil à Nakajima qui était cramoisi.

- Hum… Il est grand, beaucoup plus grand que moi. Que puis-je dire ? pensa Yamada tout haut en posant son index sur son menton.
- Je… Ca me conviens si vous acceptez Chii en tant que petit ami et…
- Je vais t'accepter aussi. Tu es un grand garçon timide. Je n'en ai jamais eu comme toi, le coupa l'aîné avec un sourire narquoi.

Les deux cadets écarquillèrent les yeux.

- Qu'est ce que vous voulez dire par "je n'en ai jamais eu" ? demanda Chinen avec un ton sérieux.
- Tout le monde m'aime. Vous devriez le savoir. Beaucoup de filles se sont confessées à moi, et je ne peux pas résister à leurs visages si mignons. C'est la première fois que je reçois  la déclaration d'un garçon… euh… je veux dire deux garçon. Donc, je veux essayer comme nouvelle expérience de sortir avec un garçon… hum… deux je veux dire. Vous devriez être heureux, parce que ca veux dire que je vous accepte et que vous devenez…

Ryosuke ne put pas terminer sa tirade, Yuri lui ayant donné un coup de poing sur son joli visage, abasourdissant Yuto.

- Chii, qu'as-tu fais à Senpai ? demanda son ami, incrédule.
- QU'AS-TU FAIS A MON VISAGE ? s'écria Yamada en tenant sa joue blessé.
- Tu le méritais ! s'exclama Yuri, complètement en colère. Même plus ! Je n'aurais jamais cru que tu pouvais être aussi stupide ! Comment peux-tu agir de la sorte ? Tu blesses, non seulement nos sentiments, mais aussi ceux de toutes ses filles avec qui tu joues ! hurla-t-il.

Chinen ne se sentait même pas effrayé de crier sur son Senpai et de le tutoyer. Yamada, lui, était figé. C'était la première fois que quelqu'un lui hurlait dessus, et lui donnait un coup de poing, après qu'il ait accepté une confession. Toute les filles semblaient toujours heureuses qu'il ne les rejetait pas, même si elles savaient qu'il n'avait pas qu'une seule petite amie mais plusieurs.

- Et tu dis que tu nous acceptes tout les deux ? Tu ne connais même pas nos noms ! Tu dis que nous devrions être heureux ? Je serais heureux quand tu disparaitras en enfer ! continua de crier le cadet.

Yuto frissonna. Il n'avait jamais vu son ami en colère. Il n'aurait pas dut suggérer de se confesser. Prudemment, il amorça un geste pour demander à Chinen de rentrer.

- Chii, nous devons rentrer à la maison maintenant, d'accord ? demanda-t-il en le prenant par le bras.
- Attends, lança Yuri en se dégageant et en attrapant la cravate de son aîné. Oublie tout ce que je t'ai dis et oublie nos confessions SENPAI, cracha-t-il en libérant Yamada avant de s'en aller avec Yuto.

Ils abandonnèrent l'aîné abasourdi avec une joue meurtrie.

Il sourit narquoisement en regardant le plus petit s'éloigner.

"Tu ne connais même pas nos noms !"

- Ton nom, hein ? murmura-t-il.

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Le lendemain matin, Yuto marchait craintivement aux côtés de son ami. Ils rentrèrent ensemble en classe.

- J'ai peur Chii, lui lança Nakajima en regardant autour de lui.
- Peur de quoi ? lui demanda Chinen, nonchalant.
- Tu ne l'as pas sentit ? Certaines filles paraissaient furieuses en nous regardant entrer dans l'école, déglutissait Yuto.

Chinen jeta un coup d'œil autour de lui et se rendit compte que son ami avait raison. Il y avait deux filles qui chuchotaient en les fusillant des yeux.

- Il suffit de les ignorer, déclara Chinen en ne leur prêtant plus attention.
- Peut-être que c'est à cause de se qui c'est passé hier. Elles savent peut-être que tu as frappé Yamada-Senpai. Nous avons un gros problème, lui rétorqua Nakajima en frissonnant.

Yuri tira sa chaise et s'assit dessus, ignorant tout les regards posé sur lui.

- Peut importe, je m'en fiche, lui répondit Chinen.

Yuto s'installa sur le bureau derrière son ami.

- Mais prend garde Chii. Je ne veux pas que quelque chose de mauvais nous arrive.
- Ne t'inquiète pas Yuto, lui lança Chinen avec un sourire. Il ne va rien se passer, le rassura-t-il.

Mais Nakajima avait raison, quand la cloche annonça la pause, des filles s'avancèrent vers eux.

Chinen qui avait retourné sa chaise pour faire face à son ami les regarda paresseusement alors que Yuto déglutissait nerveusement.

- Vous pouvez nous dire ce qui c'est passé hier ? demanda une des filles sur un ton menaçant.
- Qu'est ce que vous avez fait à notre précieux Yamada-Senpai? demanda une autre en claquant ses mains sur la table des deux garçons.
- Si vous le savez, pourquoi demander ? les défia Yuri en les fusillant du regard, surprenant les filles.
- Ok. On sait que tu lui as donné un coup de poing au visage. Comment as-tu osé faire ça ? lui demanda une des filles sur un ton irrité en fusillant le plus petit des yeux.
- Parce que je ne suis pas un lâche, grogna-t-il avec nonchalance.
-Tu sais que son visage est le meilleur atout de Yamada-Senpai? Tu l'as amoché maintenant! lui cria une autre fille.
- Donc vous l'aimez pour son visage?  demanda-t-il avec un sourire amer.

Les filles étaient choquées, elles ne s'attendaient pas à ce que Chinen les affronte bravement.

- Comment oses-tu dire ça ! Tu ne connais pas ta place ! hurla l'une d'elle faisant grogner Yuri.
- Il est mon petit ami. C'est tout, déclara une voix familière derrière le jeune garçon, surprenant les filles.

Chinen tourna la tête pour lui faire face quand Yamada l'enlaça et planta un doux baiser sur ses lèvres.

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Lexique :

Nani : Quoi
Senpai : Supérieure hiérarchique dans le monde scolaire ou du travail
Ne : N'est ce pas

Te conquérir

Te conquérir de chii-mao-13

Résumé :

Chinen Yuri et Nakajima Yuto ont décidé de se confesser à Yamada-Senpai, le meilleur danseur de leur école. Il les accepte tout les deux comme petit amis, ce qui choque Yuri qui lui donne un coup de poing, abasourdie par la goujaterie de leur Senpai. Quelqu'un qui peut ainsin jouer avec les sentiments des gens le met hors de lui. Il lui lance ses quatre vérités avant de s'en aller, bien décidé à ne plus entendre parler de son Senpai. Mais celui-ci est d'un tout autre avis.

[Yaoi;Romance;Schoolfic;UA;Lime/Lemon(certain chapitre)][YamaChii;RyuuDai;NakaKei]

/ Chapitre 1 / Chapitre 2 / Chapitre 3 / Chapitre 4 / Chapitre 5 / Chapitre 6 / Chapitre 7 / Chapitre 8 / Chapitre 9 / Chapitre 10 / Chapitre 11 / Chapitre 12 / Chapitre 13 / Chapitre 14 / Chapitre 15 / Chapitre 16 / Chapitre 17 / Chapitre 18 / Chapitre 19 / Chapitre 20 / Chapitre 21 / Chapitre 22 / Chapitre 23 / Chapitre 24 /

KAT-TUN (Ousama Brunch - White X'mas interview 06.12.2008) VOSTFR [WZB]

Et pour commencer voici une petite émission que j'ai traduit il y a un bout de temps :)

vlcsnap-2015-03-03-21h20m59s13

On se demande ce qu'ils ne peuvent pas manger non? x)

J'espère qu'elle vous plaira :D

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